Novembre brisé

par Isabelle Canil, Pratiques N°81, mai 2018

Isabelle Canil Orthophoniste Il vaut mieux être riche et bien portant que pauvre et malade, disait Fernand Raynaud. Ces trois-là sont pauvres, n’ont même pas le droit d’être là, et l’un d’eux est malade… pour toujours. Depuis quatre mois, ils vivent au CADA, centre d’accueil des demandeurs d’asile. Avant, je ne sais pas, je n’ai pas bien compris depuis quand dure leur cavale. Ils sont trois, le père, la mère et le fils, Ramiz, 5 ans. Grands yeux, visage d’ange, mais autiste. Pas autiste pour dire (...)

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