Marche arrière toute

par Séraphin Collé, Pratiques N°73, avril 2016

Séraphin Collé édecin généraliste La pratique médicale nécessite à la fois objectivité et subjectivité. Nous avons appris dans nos études médicales que nous devions nous en tenir aux faits établis par la science. La rigueur d’un raisonnement objectif devait être l’alpha et l’oméga d’une médecine moderne. Nos enseignants détournaient ainsi le concept d’Evidence Based Medicine (EBM), ou médecine basée sur les preuves ; ils le restreignaient aux preuves et passaient sous silence l’implication de chaque patient (...)

Accès réservé

Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous ou

S'abonner

Abonnement à partir de 39€ avec accès immédiat aux articles.


Voir les offres d'abonnements

Commander ce numéro

Pratiques N°73 Subjectif objectif, l’inextricable

Lire aussi

N°73 - avril 2016

Le talon de fer

par Sylvie Cognard
Sylvie Cognard Médecin généraliste À l’heure du démantèlement de tous les services publics. 
À l’heure du dépeçage en règle : – du Code du travail, – de la médecine du travail, avec son corollaire …
N°73 - avril 2016

Contre-enquête

par Patrick Dubreil
Cette douleur objective-t-elle une pathologie, ou tient-elle subjectivement compagnie à Yvette…
N°73 - avril 2016

Sans vouloir vous contredire

par Joséphine Corbel
Joséphine des Zèbres toulousains Sans vouloir vous contredire, je tiens à mentionner que tout ceci est strictement foljectif. C’est simple, soit il est dyslexique, soit il ne l’est pas ! …
N°73 - avril 2016

Il faut un tu pour dire je

par Isabelle Canil
Désubjectiver le langage ? Quelle idée ! C’est comme la fourmi de dix-huit mètres avec un chapeau sur la tête, dont parlait Desnos, en moins joli… Et puis, si les sujets ne pouvaient plus habiter le …