Attester : danger ?

par Catherine Coq, Pratiques N°75, octobre 2016

Catherine Coq Sage-femme Établir une attestation pour une victime de violence ne va pas sans risque pour les professionnels. Novembre 2010, j’accueille Valérie aux urgences de la maternité des Bluets. Elle est accompagnée de ses parents et vient suite à une dispute conjugale. Pour l’équipe médicale, son état justifie son hospitalisation pour repos. La situation de Valérie inquiète assez l’équipe pour qu’une information auprès de la PMI [1] soit faite en vue d’un accompagnement à domicile. Deux ans (...)

Accès réservé

Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous ou

S'abonner

Abonnement à partir de 39€ avec accès immédiat aux articles.


Voir les offres d'abonnements

Commander ce numéro

Pratiques N°75 Les huis clos de la violence

Lire aussi

N°75 - octobre 2016

Etre révolutionnaire ?

par Pinar Selek
Entretien avec Pinar Selek Sociologue, écrivaine Être révolutionnaire, dire non, ce n’est pas seulement revendiquer, c’est d’abord être heureux, apprendre à écouter, à regarder, se nourrir de …
N°75 - octobre 2016

Violence éducative et santé publique

par Oliver Maurel
Olivier Maurel Professeur de lettres, écrivain militant, président de l’OVEO (l’Observatoire de la Violence Éducative Ordinaire) La violence éducative, couramment pratiquée dans presque toutes les …
N°75 - octobre 2016

Viol sur mineur : de quoi parle-t-on ?

par Adrien Henry
Adrien Henry Travailleur social Que recouvre la notion juridique de viol et des représentations qu’elle engendre, plus particulièrement sur les enfants ? Malgré la difficulté d’aborder et de parler …
N°75 - octobre 2016

La place du médecin

par Céline Buchaillet
Céline Buchaillet Généraliste, médecin légiste Les médecins ont un rôle primordial dans le dépistage et la prise en charge des victimes de violences conjugales. Celles-ci trouvent auprès d’eux un …