L’idéal de la Commune c’était « liberté, égalité, fraternité, solidarité »

Si « nul n’est prophète en son pays », celui de Pratiques tient à saluer le talent d’Eloi Valat qui nous accompagne depuis très longtemps. Auteur, dessinateur, metteur en pages généreux et exigeant, il se distingue également par son analyse de la Commune à laquelle il a déjà consacré quatre ouvrages.

Entretien avec Éloi Valat
Dessinateur

Pratiques : Quel a été ton parcours ?

Éloi : Quand j’ai passé mon bac, je me suis inscrit en histoire de l’art et archéologie, mais ça a mal tourné. C’était juste au début des années 1970, je ne peux pas dire que j’ai beaucoup fréquenté la fac, mais je voulais être archéologue. Un archéologue formé à l’archéologie de terrain, exhumant une vie au quotidien, non à celle enseignée en cours magistraux. Je faisais des fouilles dans la région de Montpellier, des choses très sérieuses. Alors que l’enseignement de l’histoire de l’art et de l’archéologie dans le cadre universitaire ne correspondait pas du tout à cette pratique. C’était un enseignement fondé sur les grands moments de l’Antiquité, dans ces années-là, je le percevais comme rébarbatif et conservateur. J’ai délaissé mes études, quitté Montpellier pour aller à Paris, où j’ai commencé à essayer de placer des dessins de presse dans les journaux. Dans ce milieu, j’ai appris le travail de mise en pages, par la nécessité de gagner ma vie.

Donc autodidacte pour le dessin ?

Oui, mais je pense que c’est un problème d’orientation scolaire. On voulait faire de moi un scientifique ou un médecin, que sais-je ? Hélas ! J’aurais probablement mieux fait d’être orienté, quand j’étais en troisième, dans une section plutôt artistique que scientifique. D’où, après, j’ai eu pas mal de déconvenues.
Mais je ne voulais pas du tout être dessinateur, je ne connaissais rien à la mise en pages ou à la typographie. Je ne savais pas comment un journal était réalisé, un livre édité…

Qu’est-ce qui t’a amené à t’intéresser à la Commune ?

J’ai assisté au centième anniversaire, où la célébration était importante, en 1971 à la fin de mes années de lycée. Dans mon souvenir, l’idéal de la commune était disputé par différentes façons d’en interpréter la postérité selon les filiations des chapelles idéologiques. Ce printemps 2021, l’anniversaire des 150 ans a réuni de façon plus fraternelle tous les héritiers de la Commune. J’étais un militant gauchiste, la mémoire de la Commune allait de soi, puis j’ai enrichi ma connaissance de la Commune par les lectures d’œuvres contemporaines de la révolution communaliste, de témoignages de partisans et d’adversaires de la Commune. Je m’inspire particulièrement de l’œuvre de Jules Vallès, journaliste, élu de la Commune. Sans elle, il ne serait probablement pas parvenu au bout de son œuvre d’écrivain, ce que j’ai appelé sa « barricade victorieuse ». Comme chacun le sait, la Commune a été défaite de façon absolument tragique. Je me rattache à la Commune par l’entremise de ce qu’il a vécu, ce qu’il raconte de cette tragédie dans L’Insurgé [1] notamment.
Pour moi, c’est une révolution apothéotique, presque au sens religieux du terme. La brièveté de l’événement, la brutalité de la répression, me donnent à comprendre l’effet cathartique, par où j’exprime ce qui en moi est de l’ordre du tourment. Dans cette révolution, je distingue le 18 mars 1871, jour de l’opposition à l’enlèvement des canons de la garde nationale, le 26 mars, journée des élections au « suffrage universel » – où seuls les hommes votaient – où furent élus les délégués qui allaient constituer l’assemblée de la Commune de Paris. Le 28 mars, la Commune est proclamée place de l’hôtel de ville. Cette grande journée de fête, patriotique et révolutionnaire, est l’élévation de la Commune. Deux mois plus tard, avec la semaine sanglante, la révolution est vaincue, c’est la déploration. C’est ma façon de travailler à la représentation de la Commune, avec tous les doutes que cela peut provoquer chez moi, d’où la nécessité de ce petit livre Dessiner la Commune [2], où j’essaie de poursuivre une réflexion sur la représentation de la violence, la caricature, etc.
Dans ce livre, je reprends certains de mes dessins publiés dans les albums précédents, et je les accompagne d’un point de vue critique sur mon travail. Je vais vous lire la première page : « La Commune, quatre livres, une tétralogie, pourquoi pas un cinquième. Toute une caravane cahin-caha à l’assaut d’incessantes obsessions, un labour de sillons écarlates, une encre noire où je pris quelque bonheur à embourber mes plumes en composition naïve, trait calamiteux, roborative vision. Affres cathartiques ou purgatif tintouin d’un croque dessin. Au rayon des images incantatoires, pour en finir avec la commune comme Arthaud avec le jugement de Dieu, devrai-je rendre toute l’encre bue en de glossolaliques tâches sur le palimpseste de cette histoire où, l’œil affûté sur le fil d’une baïonnette, en imaginer les fragments à rassembler pour en reconstituer l’urne funéraire. »
L’idée que la Commune n’est pas morte était motrice pour ce 150e anniversaire. Souvent, il fut fait référence aux gilets jaunes, en en évacuant parfois la complexité. Dans certaines villes, comme à Commercy, les gilets jaunes ont fait explicitement référence à la Commune, d’autres émargèrent plutôt à l’extrême droite… C’est pour cela que j’ai du mal à tirer le fil de la Commune jusqu’à aujourd’hui. Au-delà de l’analyse léniniste de la révolution et de l’avènement de la dictature du prolétariat, pour moi, elle se termine avec la semaine sanglante. Ce qu’elle représente aujourd’hui encore, c’est un idéal de fraternité partagé par tous ceux qui luttent contre un monde mal fait, comme l’écrivait Jules Vallès. L’idéal de la Commune c’était « liberté, égalité, fraternité, solidarité ». Pour Élysée Reclus, anarchiste, c’est une espèce de commun qui pourrait être universel et que l’on pourrait partager [3]. Tout est à réinventer. Bien sûr, il y a des similitudes qu’on peut voir éclore lorsqu’un mouvement politique apparaît, la prise de parole, la volonté de s’organiser d’une façon autonome. Il éclora toujours quelque chose qui est fondé sur une sorte de spontanéité et qui remet en cause les structures préalablement établies. Cela doit participer de toute révolte ou de tout mouvement qui veut remettre en cause la fabrique d’injustices.

Quelles sont les contradictions de la Commune ?

Elles sont dans le fait que les femmes n’ont pas voté ni revendiqué le droit de vote et pourtant leur participation a été extrêmement importante. Elles posaient d’emblée les questions sociales, les questions de parité, d’égalité, de l’exploitation du travail et puis les questions sur l’union libre. Elles ont revendiqué le fait d’être des combattantes au même titre que les hommes qui allaient défendre et s’engager pour la Commune. Bien souvent, elles vont se heurter à certains élus qui considéraient que l’avenir de la femme était d’être une bonne ménagère, dans un cadre épanoui où, certes on aurait mis fin à la misère, mais que leur place était réservée dans une union libre ou civile, à la place de la ménagère.
L’idée de l’émancipation des femmes était en mouvement, mais au niveau de la Commune, ils n’ont pas vraiment pris de décrets allant dans ce sens-là. Très vite, ils se sont retrouvés confrontés entre partisans de mesures autoritaires et ceux qui s’y refusaient. Ceux qui considéraient que, quelles que soient les circonstances, il faut continuer à défendre les libertés individuelles, et ceux qui, au vu des nécessités, pensaient qu’il fallait prendre certaines mesures, quitte à ce qu’elles soient autoritaires.
Donc la Commune s’est scindée en deux, quand une majorité s’est prononcée pour l’instauration d’un Comité de salut public qui allait donner une sorte de pouvoir exécutif renforcé à un groupe limité de cinq personnes. Pour les autres, qui allaient s’y opposer, ceux qu’on appellera les minoritaires de la Commune, c’était le marchepied de la dictature, en opposition à l’idéal de la Commune.
Cette discussion-là est en filigrane de toute manifestation ou de toute façon de conduire la politique : si la situation apparaît grave, que fait-on ?

Tu es davantage sur la question existentielle…

Pour ne pas être totalement négatif dans cette célébration de la Commune, ce qui apparaissait toujours, et encore, c’est une sorte d’héroïsation de la geste communarde et notamment dans les représentations que l’on a pu en faire encore aujourd’hui, dans les affiches. C’est toujours une femme un peu dépoitraillée, le poing levé, qui tient un fusil ou un drapeau rouge… on continue à être dans ce mot d’ordre et ce cliché-là, c’est très curieux. Derrière, il y a un substrat militant qui ressurgit en permanence. Je n’ai pas entendu beaucoup de réflexions là-dessus durant cette célébration.
Tout ça, ça nous amène à la façon de dessiner dans Pratiques, c’est parfois compliqué. Alors l’avantage, c’est que la liberté est totale dans Pratiques, je ne sais pas si, ensuite, ça provoque des réactions, des clivages. J’imagine qu’il y a des gens qui n’aiment pas, d’autres qui apprécient, c’est normal. Il y a aussi le fait que je dois faire la mise en pages de Pratiques. Ma préoccupation n’est pas de pouvoir y mettre le plus de dessins possible, mais simplement de rendre cette mise en page la plus lisible possible. Là-dessus on échange et j’essaie de tenir compte des remarques de la rédaction. Est-ce que le dessin qui vient après là-dessus est juste dans ce qu’il affirme, ce qu’il confirme ? Je ne sais pas. L’idéal serait que ça puisse toujours être remis en cause, mais on ne peut pas…
Dans Pratiques, les dessins accompagnent certains articles et puis aussi permettent d’équilibrer le rapport entre le texte et le blanc, mais aussi de donner un rythme à la succession des articles. Le parti pris, c’est un peu dans l’idée des dessins que je réalise pour les albums, je les combine ou je les confronte à des gravures ou des vignettes anciennes en me disant que peut-être je vais susciter une réaction et une interrogation. De tout ce que je peux apporter, que ce soit la mise en page, les dessins courants, ce que je préfère réaliser ce sont les dessins qui combinent images et écriture.
En plus, le style a évolué, je ne compte plus depuis combien d’années je collabore à Pratiques, depuis 1995 peut-être ou 1996… Il y a eu des tas de pistes. Pourquoi je fais comme ceci ou comme cela ? Il y a un emmêlement de choses. Alors, je vais être sincère, c’est selon le temps que je peux accorder dans le processus de réalisation de Pratiques. Je fais d’abord la mise en pages, je vois la place et le temps qu’il me reste avant la date de remise des fichiers à l’imprimeur. J’ai élaboré un système de dessins qui me permet de travailler assez vite et d’exprimer en profondeur ce que je ressens, dans un geste et un dessin qui est jeté comme ça sur le papier sans esquisse préalable. C’est un dessin qui est griffé. La projection sur le papier de ce dessin, que j’enrichis d’une gravure ancienne, de façon à raconter une histoire, à imaginer des contradictions avec le thème de l’article, duquel je m’échappe un peu.

Tes êtres naïfs un peu courbés, plient sous le poids de la machine…

Oui, c’est effectivement ça qui est représenté, cette contradiction entre l’humain et la rigidité de la mécanique, même s’il y a du progrès aussi dans la mécanique. Mais souvent, j’essaie de ne pas être trop sarcastique, il me semble que je garde toujours un prolongement humain, c’est peut-être une faiblesse, c’est parfois un peu noir ou désespéré, mais ce n’est pas un humour cynique ou à la « va comme je te pousse », à l’emporte-pièce. Mes dessins ne sont ni des charges, ni des satires, j’essaie d’en contenir la férocité. Les doubles pages dessinées, où il y a du texte, sont toujours fondées sur une expérience personnelle, sur les maladies que j’ai pu avoir, sur les gens que j’ai rencontrés… Quand j’ai fait un truc sur la folie, c’était les fous dans ma famille, la façon dont on les racontait chez moi. Pour le dossier « Covid-19, autopsie d’une crise » (Pratiques, no 90), j’ai dessiné un type qui vivait dans la rue et qui m’avait craché dessus, alors qu’on était en période de mesures sanitaires. Du côté de Marseille, des gens avaient été arrêtés et battus pour le même comportement. Les dessins de ces doubles pages sont différents, plus travaillés.
Tout cela a à voir avec la médecine, sans doute, j’ai une relation à la médecine extrêmement tranquille. Quand j’ai besoin des médecins, je leur fais confiance, je n’ai pas d’hostilité, de doutes, de préjugés. Pour travailler avec Pratiques, c’est parfait, d’autant que la liberté y est totale. L’affinité politique est nécessaire et sans doute indispensable pour pouvoir proposer ce que je fais. Dans un magazine ordinaire, j’aurais beaucoup plus de difficultés pour faire accepter mes dessins.

Comment procèdes-tu avec Pratiques ?

Je fais d’abord la mise en page, je termine par les dessins. Pour ceux qui associent texte et dessin sur une double page, la gestation est plus lente, je fais autrement, c’est une façon de m’exprimer que j’apprécie beaucoup et qui m’aide dans la réalisation de mon travail. Je n’essaie pas trop de dissimuler mes sentiments, ma part d’inquiétude, ce qu’il y a de névrotique dans tout ça. Je me sens en confiance avec la rédaction. Il y a eu une évolution de mes dessins au fil du temps, mais ce n’est jamais définitif. Peut-être qu’un jour, j’essaierai de faire différemment. Je ne sais pas si je fais des dessins pour être forcément compris, comme on comprend une solution à un problème mathématique. Je me dis bien que quelqu’un regardera le dessin, mais je le fais aussi pour moi. Je me dis aussi régulièrement : mais ce dessin, il n’est pas bon, pourquoi tu te laisses aller à autant de paresse ?

D’où vient ton inspiration ?

Plutôt du côté du dessin ou de la peinture expressionniste, qui fait résonner ce que l’on porte en soi profondément, que l’on exprime pour une espèce de quête d’absolu, pour atteindre à une alchimie, mais c’est vain… parce que c’est toujours à recommencer, on n’y parvient pas. Quant aux dessinateurs, j’aime les dessinateurs post-expressionnistes plutôt allemands, comme Otto Dix (1891-1969) ou Georges Grosz (1893-1959), tout en essayant toujours d’avoir un point de vue critique sur leurs dessins, ensuite, je pense à Goya et ses gravures. Je m’intéresse à toutes les formes d’images.
Quels sont tes espoirs et tes utopies au regard de la période troublée que nous vivons actuellement ?
J’y réponds un peu dans Dessiner la Commune, où je publie certains portraits de gens de la Commune. J’ai plusieurs centaines de dessins sur la Commune, et j’écris : « Parmi d’autres, je vous tire au hasard de mes cartons, masques mortuaires sur nos utopies vivantes. » Voilà, je ne sais pas si je réponds à la question, mais c’est mon lien à l’Histoire. Pour moi, nos utopies restent vivantes, mais…

Mais pas très concrètes ?

Je ne sais pas comment elles se réaliseront, ni si elles doivent se réaliser. Je vois bien quel est le problème et comment le poser en termes philosophiques, mais je n’arrive pas à le résoudre. Je vois bien ce que peut être le parti pris militant qui ne peut pas s’embarrasser de questions aussi intimes et personnelles. D’où l’importance de ces questions : sur quoi devons-nous nous accorder qui pourrait être l’idée que nous allons enfin pouvoir réaliser un peu de nos utopies ? Sur la solidarité, sur l’équité ? Que signifie mettre fin à l’exploitation du travail ? Quelle politique pourrait-on mettre en place pour ça, une politique qui rassemblerait suffisamment d’adhérents pour qu’elle puisse être réalisée, même confrontée au pire pragmatisme économique ? Je ne sais pas.
La difficulté, c’est que, à un moment donné, dans l’emphase, on ne voit plus la réalité des choses, on vit, on se nourrit d’inexactitudes et on se laisse aller à être trompés ou se tromper soi-même et c’est ce qui est arrivé à la Commune. Longtemps, ils se sont abusés, pendant la Commune, de contre-vérités. Ils ont écrit que tout allait bien, je parle des circonstances militaires, de la guerre civile, alors que tout allait mal, tout allait à vau-l’eau. Il y avait de l’entêtement à dire que la victoire était là, au bout du fusil, et c’était absolument insensé. Il faut donc essayer de comprendre que parfois, un discours politique est insensé dans la mesure où il ne fait pas montre de beaucoup d’analyses critiques ou de sens de la réalité.

Est-ce que ce ne fut pas la critique de Marx sur la Commune, à cette période ?

Oui, mais peut-être moins chez Marx que chez ceux qui se sont posés comme ses héritiers. La critique, elle a vraiment porté sur la façon dont on devait s’organiser pour conquérir le pouvoir et le garder. Avec un parti, lequel parti prenait le pouvoir, le gardait, le défendait selon la méthode et l’analyse léniniste de la chose.

Avec un Comité de salut public comme en 1793 ?

La révolution de 1793 est devenue ce qu’elle est devenue. Mais là, pendant la Commune, au moment où ils font le Comité de salut public, ceux qui en étaient les partisans continuent à assurer que c’était la voie et la seule solution pour gagner la guerre civile et assurer à Paris la conquête et la conservation de son pouvoir, alors que c’était évidemment déjà perdu. D’avoir poursuivi dans l’entêtement, au nom d’idéaux qui étaient des vrais idéaux comme celui de la Sociale, personne ne peut dire que ce n’est pas un bel idéal, et d’avoir poursuivi parce qu’il y avait cette sorte d’inertie, c’est poignant à regarder, à observer dans le détail de l’histoire de la Commune, tant cela apparaît bien. Est-ce que ça leur apparaissait à eux ? On ne sait pas. Comment juger l’événement politique quand on est dedans ? Avec le recul, évidemment, c’est facile, mais comment dans un mouvement politique, percevoir ce qu’il peut devenir ou advenir dans ce qu’il contient à ce moment-là ? C’est pour cela que pour la prochaine présidentielle (en 2022), je ne suis pas très convaincu de l’allure qu’elle prend. Je ne crois pas qu’elle nous apportera grand-chose. Ce qui pourrait être dommage, après tout.

Ne nous reste-t-il pas un an pour lever les foules ?

Je n’en sais rien, je n’ai pas d’idées, je ne sais pas ce qu’on lèvera. Il y a tellement de verrous qui sont placés à gauche, je ne sais pas si ça va lever, il faudrait d’abord lever les verrous…

Propos recueillis par Patrick Dubreil et Anne Perraut Soliveres


Bibliographie
Éloi Valat, Le journal de la Commune, 2008 ; L’enterrement de Jules Vallès, 2011 ; La semaine sanglante, 2013 ; Louises, les femmes de la Commune, 2019, Bleu autour éditions.


par Patrick Dubreil, Anne Perraut Soliveres, Eloi Valat, Pratiques N°94, août 2021


[1Jules Vallès, L’Insurgé, Œuvres complètes, La Pléiade, t. 2, réédition 2021.

[2Éloi Valat, Dessiner la Commune, Bleu autour éditions, 2021.

[3La revue blanche, 1871, enquête sur La Commune, 1897.


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