Il faut sauver les SEC-Pa

par Didier Ménard, Pratiques N°111, mai 2026

Il y a de nombreuses raisons de sauver les SEC-Pa. Il est difficile de choisir la plus importante, car chacune de leurs actions nourrissent la finalité d’enfin lutter efficacement contre les inégalités territoriales de santé qui ne cessent d’augmenter.

Didier Ménard, Coopérateur de la Coopérative communautaire Santé Bien Être, administrateur de la fédération des MSP d’Occitanie (Fécop), enseignant vacataire à l’Ecole des hautes études en santé publique (EHESP) En France, nous savons bien décrire les inégalités territoriales de santé, mais nos politiques publiques agissent comme si les décrire les faisaient reculer. Nous avons créé les SEC-Pa (Structures d’exercice collectif participatif) pour sortir de cette illusion. Il faut toujours (…)

La Revue Pratiques réserve cet article à ses abonnés.

Pour lire la suite, abonnez-vous ou

S'abonner

Abonnement avec accès immédiat aux articles.


Voir les offres d'abonnements

Commander ce numéro

Pratiques N°111 Science sans confiance n’est que ruine de la santé

Lire aussi

N°111 - octobre 2025

Données probantes et données parlantes

par Bernard Roy
Je suis devenu infirmier à l’aube de la trentaine. Au moment d’obtenir mon droit de pratique, j’avais déjà derrière moi près de trente années de vie, d’errances et d’expériences. Bernard Roy …
N°111 - octobre 2025

La santé entre science et politique

par Laurent Carrive
Ce texte propose de montrer comment la transformation moderne du régime de vérité scientifique a progressivement conduit à une confusion entre savoir, expertise et décision politique, produisant …
N°111 - octobre 2025

Crise sanitaire et enjeux politiques

par Serge Klopp
La crise qui touche la santé mentale de la population n’est pas due à des problèmes conjoncturels, mais à une volonté politique et à une idéologie pseudo-scientifique, réduisant l’humain à sa seule …
N°111 - octobre 2025

Le docte heur de l’incertitude

par Éric Bogaert
« Je tenais à souligner cette option personnelle pour le docte heur sans certitude ». Ainsi se concluait ma thèse de doctorat en médecine, augurant ma pratique qui allait s’ensuivre. Prescience plus …