Au clair de la lune

par Anne Perraut Soliveres, Pratiques N°73, avril 2016

La nuit est le berceau de la subjectivité, son havre de paix, son pré carré, son petit nid douillet. La nuit, c’est le temps du rapport à soi obligé, le moment de grâce où les autres se replient, chacun chez soi, chacun en soi. C’est aussi l’effacement propice des rôles sociaux qui permet à l’individu de prendre le large et d’échapper à la prescription des normes et d’un collectif qui le contraint autant qu’il le soutient. Ce temps de solitude, d’intimité avec soi, peut être anxiogène, mais il offre la (...)

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Pratiques N°73 Subjectif objectif, l’inextricable

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