(Se) soigner (de) la fin de vie des autres

par Jérôme Pellerin, Virginie Saury, Pratiques N°66, juillet 2014

Finir sa vie en institution peut signifier le pire comme le meilleur, selon la manière dont les résidents se comportent, les conditions de travail des soignants et leur expérience individuelle face à la dépendance. Une extrême vigilance s’impose pour éviter la maltraitance.

Accès réservé

Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous ou

S'abonner

Abonnement avec accès immédiat aux articles.


Voir les offres d'abonnements

Commander ce numéro

Pratiques N°66 La fin de vie

Lire aussi

N°66 - juillet 2014

Les lanceurs d’alerte

par Sylvie Cognard
Gardiens de notre démocratie, les lanceurs d’alerte, s’ils sont désormais protégés par des lois, sont-ils pour autant devenus des « intouchables » ?
N°66 - juillet 2014

Spéculation sur l’hépatite C

par Martine Lalande
De nouveaux traitements de l’hépatite C sont proposés à des prix prohibitifs par une industrie pharmaceutique cupide et cynique. Comment s’y opposer ?
N°66 - juillet 2014

Non recours versus rustine

par Pierre Volovitch
Plus des trois quarts des personnes qui auraient droit à « l’Aide à l’acquisition d’une complémentaire santé » ne demandent pas à bénéficier de cette aide. Pourquoi …
N°66 - juillet 2014

Accompagner la fin de vie

par Sylvie Cognard
Être médecin de famille généraliste sous-entend d’accompagner les personnes que l’on est amené à suivre dans tous les moments de leur vie, y compris la mort qui ne saurait être occultée ou reléguée à des …