Précaution : trop de principe ? - Que faire alors contre le tabagisme ?

par Robert Molimard, Pratiques N°63, novembre 2013

Les proverbes ne manquent pas. « L’excès en tout est un défaut » « Le mieux est l’ennemi du bien »… Le corollaire est l’adage hippocratique : « Primum non nocere ». Le tabac est un cas d’école. Avant d’agir, mesurer le rapport bénéfices/risques est pure prudence. L’intérêt de l’industrie est de la sanctifier en « Principe de précaution ».

Accès réservé

Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous ou

S'abonner

Abonnement à partir de 39€ avec accès immédiat aux articles.


Voir les offres d'abonnements

Commander ce numéro

Pratiques N°63 En faire trop ?

Lire aussi

N°63 - octobre 2013

Prévention quaternaire

par Marc Jamoulle
Le concept de prévention quaternaire, interrogation éthique sur le bien-fondé de l’agir en clinique, implique toutes les activités de santé. Il propose des voies de réponses à trop et trop peu de …
N°63 - octobre 2013

Faire son deuil du juste milieu

par Anne Perraut Soliveres
Entre trop et pas assez, le soignant est agi par ses propres convictions, les demandes du patient ou de son entourage, et les injonctions paradoxales de …
N°63 - octobre 2013

En faire plus n’est pas forcément en faire trop

par Françoise Acker
Reconnaissance du saturnisme infantile : l’affaire de qui ? Une question médicale, de santé publique, de politique sociale ?
N°63 - octobre 2013

Attention, l’en faire trop est pavé de bonnes intentions !

par Eric Bogaert
Trop suppose une limite. Si tout le monde est du même côté de la barrière, ça va ; sinon... Patient et gestionnaire sont-ils du même côté de la barrière ? Et où est le médecin  …