Jacqueline Fraysse, députée, écrit au directeur général de l’AP-HP

La députée de Nanterre s’inquiète de la diminution de l’offre de soins en matière d’IVG dans son département et en Ile-de-France

Suite à la suppression d’un poste médical au centre d’IVG de Colombes, Jacqueline Fraysse, députée de Nanterre dans les Hauts-de-Seine, écrit à Benoît Leclercq, directeur général de l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris pour lui faire part de son inquiétude face aux suppressions de moyens des centres d’IVG, dont celui de Colombes, situé dans son département.
Elle rappelle que l’iVG médicamenteuse en ville n’est pas à la portée de toutes les femmes, non seulement en raison des délais où elle doit être pratiquées, mais aussi pour des raisons financières, le tiers payant n’étant pas possible en cabiniet libéral pour cet acte.
Elle rappelle le rapport de l’Inspection Générale des Affaires Sociales qui relève les obstacles rencontrés par les femmes pour obtenir leurs IVG, et ses recommandations, plutôt bien remplies par le centre d’IVG de Colombes.
Sa préoccupation concerne aussi les fermetures récentes des centres d’IVG des hôpitaux Broussais, Jean Rostand et Tenon ainsi que les menaces planant sur les centres de Bobigny et Poissy.

dimanche 4 avril 2010

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