Débat sur les drogues

lundi 29 novembre à 20h à Paris

En France, les drogues et leur traitement politique particulièrement répressif ont un certain nombre de conséquences urbaines, sanitaires et sociales.

Venez, faites passer, buzzez, alertez, prévenez les réseaux !
Venez débattre pour agir !

Europe Ecologie Les Verts 10e vous invitent
Lundi 29 novembre à 20h

DROGUES
Face aux trafics et aux épidémies,
en finir avec l’hypocrisie

au Comptoir général, 80, quai de Jemmapes, 75010 Paris
M ° République, Jacques Bonsergent ou Goncourt

Avec :
-  Eva JOLY Euro députée d’Ile-de-France et juge
-  Pierre CHAPPARD Coordinateur du collectif du 19 mai (Asud, Anitea, Act Up-Paris)
-  Anne FRANCOIS Médecin à Quai9, la Salle de Consommation à Moindre Risque de Genève
-  Elisabeth AVRIL Médecin, directrice du Carud “ Gaia ”, intervenante à la Gare du nord
Animé par : Anne SouyrisJournaliste

En France, les drogues et leur traitement politique particulièrement répressif ont un certain nombre de conséquences urbaines, sanitaires et sociales.

Accroissement des trafics, insécurité publique pour les usager-es, mais aussi pour les habitant-es des quartiers de deal et de consommation ; épidémies (Sida, hépatites), morts par overdoses et mauvais produits, et enfin, le record d’Europe du nombre de jeunes consommateurs.

Cette politique est un échec sur toute la ligne !

Proposer. Des mesures sont à prendre en Europe, en France mais aussi très localement. Des solutions existent pour instaurer une cohabitation apaisée entre riverains et usager-es de drogues dans les quartiers, pour aider les usager-es d’un point de vue sanitaire et social, pour prévenir l’abus des drogues et lutter contre le trafic.

Des initiatives ont fait leurs preuves ailleurs : les salles de consommation à moindre risque, le renforcement des équipes de rue, la concertation entre habitants et acteurs de terrain (police, élu-es, travailleurs sociaux…).

Ouvrons des salles de consommation de drogues à moindre risque...

…“ Non ”, a répondu François Fillon en invoquant des arguments sécuritaires et sans s’occuper des plus précaires.
Pourtant, notre premier ministre avait les moyens d’agir s’il avait entendu les préconisations des auteurs du rapport de l’Inserm, publié en juin 2010. _ L’efficacité des salles de consommation de drogues à moindre risque y est à nouveau démontrée pour protéger la santé et la sécurité de tous. Dès 2004, le Parlement européen avait adopté le “ Rapport Catania ”, qui les recommandait déjà. Plusieurs pays voisins les expérimentent et obtiennent de bons résultats.

Que se passe-t-il en France depuis 2004 ? Nationalement : Rien.
Les salles de consommation buttent toujours sur un discours sécuritaire et une hypocrisie politicienne.

Mais les avancées pourraient d’ores et déjà être locales.
Quelques villes comme Paris, Marseille, Nancy et Bordeaux s’emparent du débat, mais à quand une vraie concertation ?
A quand un premier acte qui pose les jalons d’une nouvelle politique, enfin efficace et respectueuse de la vie, de la dignité et de la tranquilité de chacun-e ?

Alors que les trafics mafieux continuent dans nos villes et qu’une épidémie d’hépatites touche de plein fouet les plus précarisés des usagers de drogues, mettons fin à l’hypocrisie : agissons et ouvrons sans attendre des salles de consommation à moindre risque à Paris, partout où elles sont nécessaires.

Venez en parler avec médecins, associations et experts de la question !

dimanche 21 novembre 2010


Suivez en direct le débat sur : http://europeecologie10emr.org

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