Un peu d’espoir au CIVG de Colombes

L’équipe du Centre d’IVG de Colombes, soutenue par les associations nationales qui militent pour le droit à l’IVG et par les associations et les élu(e)s locaux, a rencontré la nouvelle directrice de l’hôpital Louis-Mourier, qui lui a assuré que les 20% de poste médical qui avaient été supprimés seront restitués pour une jeune médecin, formée au CIVG, qui y postule pour septembre 2010. Mais elles restent vigilantes et s’associent au soutien des autres équipes en difficulté.

Chers correspondants,
Nous avons rencontré le 12 avril 2010 Madame Gwenolée ABALAIN, nouvelle directrice de l’hôpital Louis Mourier depuis le 1er avril 2010, qui nous a assuré que « la suppression de 20% des deux demi-journées de temps médical serait suspendue jusqu’en septembre, date à laquelle nous ferions un nouveau bilan ».

Nous restons vigilantes quant à la suite des évènements.

Nous souhaitons vous remercier pour votre soutien et la part active que vous avez prise dans ce bras de fer avec l’administration.

Nous vous tiendrons au courant des prochains développements.

Nous restons cependant très inquiètes car d’autres centres IVG de l‘assistance publique ont vu leurs moyens diminuer voire ont totalement disparu remettant en cause l’accessibilité des femmes à l’IVG en Ile de France et nous entendons poursuivre notre mobilisation à vos côtés.

L’équipe du Centre de contraception et d’IVG
Hôpital Louis Mourier
178 rue des Renouillers, 92700 Colombes
tel : 01 47 60 63 49
e-mail : centre.ivg@lmr.aphp.fr

lettre Roland Muzeau
lettre CGT

dimanche 18 avril 2010


voir les lettres de soutien adressées à la directrice de l’hôpital Louis-mourier (Colombes) par :
-  Roland Muzeau, député des Hauts-de-Seine
-  Marie-Josée Deschaud, USAP CGT

Documents joints

Lire aussi

" Si une femme veut avorter, ne la laisse pas seule ! " de Martine Lalande et Catherine Soulat

17 mars 2025
En attendant une note de lecture, en voilà la présentation de l’éditeur. Le centre IVG de Colombes a ouvert en 1975 juste après le vote de loi, grâce au MLAC de Gennevilliers. Des soignant·es et …