Petite mine

Comment faire partager notre souci sans plomber le patient ? Il me semble que la formulation « je trouve que vous avez aujourd’hui une petite mine » est précieuse. Car derrière, il y a la possibilité d’avoir « bonne mine » ou au moins « meilleure mine ».
Ce qui n’empêche pas d’être clair.
Par exemple sur la question de l’alcool, chez les gens que l’on connaît bien et chez qui on peut doser l’alcoolémie au simple coup d’œil à l’ouverture de la porte de la salle d’attente, ne pas hésiter à dire : « Aïe, aïe, aïe, je vous connais bien, je vois que vous n’avez pas votre visage normal, que vos paupières sont gonflées et que vous avez bu, ces jours-ci, je vois bien que ça n’allait pas. »

lundi 3 novembre 2014, par Marie-Dominique Arrighi

Lire aussi

Un autre triage est possible !

28 juin 2021
par Jean-Paul Gaudillière
Inventer la santé en commun – nationale et mondiale - oblige à repenser les modes de tri, leur imbrication, les niveaux auxquels ils s’effectuent et pour quelles raisons. Ce triage doit être pensé …

Le Titanic et les canots de sauvetage : Journal de bord d’un centre de vaccination

2 mai 2021
par Brigitte Tregouet
Brigitte Tregouet Médecin généraliste Semaine 1 Le mardi 12 janvier à 23 heures, je reçois un mail de notre toute nouvelle CPTS, Communauté professionnelle territoriale de santé : « suite à la …