Appel à écriture

Chers auteurs,

Vous trouverez ci-dessous l’appel à écriture pour le Pratiques n° 96. Si le sujet vous intéresse, pouvez-vous nous signaler au plus tôt vos intentions et préciser le sujet éventuel de votre proposition d’écriture afin que nous puissions anticiper et prévoir le nombre de pages que nous pouvons accorder à chacun en fonction de la construction du dossier ?
Comme vous le savez, nous souhaitons laisser ouvert autant que possible et il est toujours possible d’ajuster, mais nous sommes très souvent débordés et contraints de demander des efforts aux uns et aux autres au dernier moment. Pour tenter d’améliorer ce point crucial de notre fonctionnement, merci de nous aider.
Par respect pour nos correcteurs et nos lecteurs,l’utilisation du point médian n’est pas acceptée. Vous trouverez également en pièce jointe la fiche avec les spécificités de notre revue.

De même, si vous connaissez des personnes qui souhaitent contribuer à ce numéro, n’hésitez pas à nous le faire savoir.

Enfin nous sommes preneurs, pour la partie Magazine, d’articles autour de la santé hors du thème du dossier.

Merci d’envoyer vos propositions aux adresses de Marie-Odile Herter, secrétaire de rédaction : marie-odile.herter@orange.fr et Anne Perraut Soliveres, directrice de la rédaction : soliveres.anne@orange.fr

Au plaisir de vous lire,

La rédaction


Pratiques n° 96 : « Un pognon de dingue »

Date limite de retour des articles : le 1er décembre à négocier avec la rédaction.

Publication : janvier 2022

À partir de la dénonciation par le président du coût des aides sociales dans un contexte de paupérisation de la population et de l’enrichissement de plus en plus scandaleux des déjà trop riches, déclinons.

Dans la santé, que voit-on ? Un appauvrissement des moyens au lit du malade (personnel en sous effectifs, mal payé, mal traité) et un transfert de ces moyens vers les structures et les parasites qui vont avec (les consultants) quand l’intelligence de ceux dont c’est le métier est mise au rancart (encadrement, formation, réflexion à partir du réel du terrain) et qu’est largement priorisée « l’innovation », alors que celle-ci ne produit que peu de progrès, même budgétaire, mais au contraire entraîne une régression de la qualité des pratiques et leur déshumanisation.
L’armée des nouveaux métiers inutiles (codeurs, consultants, milices des Pass sanitaires, mercenaires : médecins urgentistes vacataires payés à prix d’or, intérimaires éternellement de passage), le tout dans un contexte inédit de fuite des médecins et infirmières qui refusent de faire de l’abattage ou qui sont au bout du rouleau. Le service public est en train d’être liquidé au bénéfice du privé lucratif avec toutes les dérives qui en découlent, tri des patients rentables, accès impossible de certains pour des raisons financières.
Les « restes à charge » pour la population, les complémentaires santé, les dépassements d’honoraires sans tact ni mesure, les consultations éclair à un seul motif.
Les salaires honteusement insuffisants des infirmières pour des conditions de travail de moins en moins tolérables.
Les laboratoires dont le profit est l’objectif premier, le prix exorbitant de certains médicaments, les pseudos innovants, l’abandon de ceux qui ne sont pas assez lucratifs au profit d’autres à meilleur rendement financier
Les budgets colossaux de l’informatisation des hôpitaux et leur fragilisation par des pratiques de moins en moins sécurisées pour les données de santé
Les opérations immobilières inadaptées, dispendieuses…
Et le bénévolat… vivement encouragé.
N’hésitez pas à proposer d’autres axes, à exposer vos expériences personnelles comme professionnelles des dérives du système de santé qui fut, certes brièvement, le meilleur au monde.


Documents joints