Pratiques, les cahiers de la médecine utopique

Les derniers billets de Journal d’un psychiatre de secteur

11 juin 2015

Fin

25 janvier 2014

Notes de lecture

8 mai 2013

Pas si fous. À voir !

3 décembre 2012

Hugo

26 novembre 2012

Allez ! une petite fantaisie.

8 octobre 2012

Mais qu’est-ce que la psychiatrie ? 1

1er octobre 2012

En 1789, il aurait risqué la décollation. (1er octobre 2012)

9 juillet 2012

...) (9 juillet 2012)

4 juin 2012

"Le vacanze non sono favorevole a lavorare"

20 mai 2012

Marigot

14 mai 2012

Le vacillement du monde ? (14 mai 2012)

7 mai 2012

La prison (7 mai 2012)

1er mai 2012

1er mai 2012 : soins psychiatriques sans consentement 1 (1, parce que là aussi, il y aura sans doute à y revenir)

23 avril 2012

psychiatrie de liaison 1

22 avril 2012

Dimanche 22 avril 2012, premier tour de l’élection présidentielle

14 avril 2012

Lundi 9 avril 2012

2 avril 2012

Aujourd’hui, 2 avril 2012, c’est la journée mondiale de l’autisme.

L’hôpital aujourd’hui est fait d’un amoncellement de structures. Certaines sont légalement obsolètes, tout en fonctionnant encore. D’autres ont encore existence légale et fonctionnelle. Et il y a celles nées de la loi Hôpital Patient Santé Territoire qui crée des regroupements transversaux dans l’hôpital, voire avec des structures d’autres organismes publics ou même d’établissements associatifs ou privés. Unités fonctionnelles, services, secteurs psychiatriques, pôles, groupements de coopération sanitaires, sont autant de niveaux de découpage et donc de recomposition possibles. Et si on considère qu’à chaque niveau il y a un référent, peu ou prou chef de quelque chose, on mesure dans quel marécage on soigne.

L’hôpital est une entreprise, dit la loi. Et comme dans le monde de l’entreprise, il y a des "décideurs" qui "achètent", découpent selon les pointillés, recomposent certains morceaux, et jettent les autres.

Ainsi dans le sud, un chef de pôle tenterait de récupérer une unité fonctionnelle d’un service qui existe encore fonctionnellement mais plus vraiment légalement, après l’extinction du mandat quinquénal de son chef. Ce service fait partie du-dit pôle, mais aussi d’un groupement de coopération, autre structure organisationnelle qui n’est pas du même champs que l’hôpital, et constitue une personne morale associant les unités fonctionnelles de ce service avec des structures extérieures à l’hôpital en question. Bien entendu, personne ne sait qui décide, les conciliabules parallèles remplacent les réunions officielles, les responsables de droit ne sont pas informés de ce qui se trame, ... Quel marigot, où les crocodiles font la loi.

Il faut revenir à notre métier, soigner. Et à cet effet la référence organique doit rester, pour la psychiatrie publique, le secteur psychiatrique, "pour une psychiatrie et une santé mentale démocratiques, de liberté et de droits" (cf le texte de Jean-Pierre Martin : http://www.uspsy.fr/Pour-une-psychi... ).


Répondre à cet article

Erreur...

Erreur...

Fichier abonnement introuvable