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Pratiques N°73 Subjectif objectif, l’inextricable

Parution : avril 2016.

La maladie est une expérience hautement subjective pour la personne soignée, mais aussi pour celle qui soigne. Les symptômes exprimés sont instables et toujours colorés de l’expérience, de la culture, de l’imaginaire du patient. Les savoirs appris, théoriques, techniques, scientifiques sur lesquels s’appuie le soignant sont indispensables, mais s’avèrent insuffisants pour faire face à la complexité de la maladie ou du trouble de la santé tels que l’exprime la personne. Comment contrer la déshumanisation que produit l’institution de soin en ne retenant que les actes qui rapportent ? Comment retrouver et développer une culture soignante qui prenne en compte la complexité des êtres humains, malades comme soignants ? Dans la partie magazine, tout ce qui intéresse la santé mais ne rentre pas dans le thème du numéro et quelques notes de lectures et de spectacle à partager.

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Pratiques N°73 Subjectif objectif, l’inextricable

avril 2016

Articles indexés dans ce numéro (48)

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    Quand on donne à quelque chose le pouvoir de nous faire penser, imaginer, travailler ensemble, c’est de la vie qui passe.

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Ce n’est pas la distinction (parfois indécidable) entre subjectivité et objectivité qui importe, mais plutôt la domination manifeste de l’objectivisme dans la conception de la médecine qui l’amène à disqualifier la subjectivité dans l’expression des symptômes comme dans l’exercice des soignants.

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Si les termes objectif et subjectif sont difficiles à définir, ils invitent pourtant à questionner la médecine moderne.

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Désubjectiver le langage ? Quelle idée ! C’est comme la fourmi de dix-huit mètres avec un chapeau sur la tête, dont parlait Desnos, en moins joli… Et puis, si les sujets ne pouvaient plus habiter le langage, où iraient-ils ? Nous serions tous SDF…

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En tant que généraliste enseignante, j’apprécie l’utilisation de l’Evidence Based Medicine (EBM) comme outil de formation des futurs généralistes.

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